Le surf est un terme générique qui définit " les activités pratiquées dans les vagues ". Une vague est une onde qui se déplace sur un plan d'eau pour déferler in fine sur la côte maritime.
Le surf regroupe l'ensemble des disciplines suivantes :
Toute personne qui utilise l'énergie d'une vague pour se faire porter, peut donc être considérée comme un surfeur.
Le bodyboard est un sport nautique de vagues proche du surf se pratiquant sur une planche plus courte et flexible. Mise au point par le californien, Tom Morey en 1971, la planche est le plus souvent utilisée en position allongée (position appelée prone), le bodyboardeur s'aidant d'une paire de palmes courtes pour essentiellement exacerber la précocité des départs. D'autres préfèrent une autre position, le drop knee, qui consiste à se relever et à poser un genou sur la planche. Enfin, la dernière pratique est le Stand Up qui lui se pratique debout, peu de bodyboardeurs utilisent cette technique, il y a néanmoins quelques grands bodyboardeurs, qui ont surfé des vagues de tailles considérables dans cette position. On peut citer notamment Danny Kim ou encore Chris Won.
Mise au point par le californien Tom Morey en 1971, la planche est le plus souvent utilisée en position allongée (position appelée prone), le bodyboardeur s'aidant d'une paire de palmes courtes pour faciliter le départ sur la vague. La figure emblématique du bodyboard est l'hawaïen Mike Stewart, multiple champion du monde dans les années 1990 et encore aujourd'hui parmi les meilleurs, on peut citer ensuite le brésilien Guilherme Tamega, Pat Caldwell, Ben Severson, Spencer Skipper. L'Australie est aujourd'hui la nation moteur du sport, avec des riders comme Ryan Hardy, Damian King ou Ben Player. La France a connu ses premières heures de gloire grâce à Nicolas Capdeville et au défunt Matthieu Walbrou. La jeune génération est représentée par Cédric Dufaure, Pierre-Louis Costes et Amaury Laverhne.
D'autres préfèrent une autre position, le drop knee, comme Paul Roach, Aka Lyman ou Matt Lackey pour ne citer qu'eux, qui consiste à se relever et à poser un genou sur la planche et l'autre pied a plat. Cette position est plus difficile que la précédente en raison de la présence des palmes.
Enfin, la dernière pratique est le Stand Up qui lui se pratique debout. Peu de bodyboardeurs utilisent cette technique. Il y a néanmoins quelques grands bodyboardeurs, qui ont surfé des vagues de taille considérable dans cette position. On peut citer notamment Danny Kim ou encore Chris Won.
Accessible à tous, quelques jours suffisent pour commencer à maîtriser sa planche et découvrir les premières sensations de glisse. La maîtrise complète de ce sport demande cependant beaucoup d'investissement et les professionnels de la discipline en font de plus en plus un sport extrême, aérien et exigeant sur le plan physique. Ils s'attaquent ainsi aux vagues les plus extrêmes du monde, parfois même inaccessibles aux meilleurs surfeurs mondiaux et réalisent des figures aériennes spectaculaires.
Il existe un championnat professionnel, le World Tour, le dernier champion en date étant l'Australien Ben Player1.
Le sport est aujourd'hui encore resté très en retrait médiatiquement comparé au surf malgré un nombre de pratiquants comparables à ce dernier dans des pays comme le Portugal ou l'Australie.
Le bodyboard est une planche courte d'environ un mètre de long et 60 centimètres de large, dont une partie du revêtement extérieur est souple (mousse polyéthylène) et la partie inférieure de la planche en contact avec l'eau est en plastique pour pouvoir réduire au maximum les frottements.
Le choix de son bodyboard se fait en fonction de sa taille et de son poids (le poids adapté est indiqué par le fabriquant, pour la taille, le bodyboard doit arriver au niveau du nombril du bodyboardeur), ainsi que de l'usage de la planche. Pour un adepte du drop knee, la planche sera plus fine et plus longue. De plus, la géométrie des rails (bords) précise s'il s'agit d'une planche plus facile, souple d'utilisation ou plus réactive.
Le jargon du surf consacre le nom de « biscotte » à la planche de bodyboard en raison de sa forme. Ce terme conserve néanmoins une connotation péjorative pour la plupart des pratiquants.
La planche est composée de plusieurs parties :
Le skimboard est un sport de glisse qui consiste à surfer sur une vague en se lançant de la plage.
Muni d'une planche en bois ou en fibre de verre, fine et dépourvue de dérive, le skimboarder l'utilise pour se lancer sur la fine pellicule d'eau laissée par la vague qui se retire au bord, afin d'aller percuter la vague suivante en réalisant des figures très similaires à celles du surf.
Le phénomène qui permet au skimboarder de glisser est l’aquaplaning. En effet, lorsque le skimboard est animé d'un léger mouvement, une fine pellicule d'eau s'accumule entre sa surface et le sable. Le comportement de l'engin est alors comparable à celui d'une savonnette sur du carrelage mouillé.
Ainsi, le skimboarder court, planche à la main, vers la vague qui va dérouler. Dans son élan, il projette sa planche sur le sable recouvert d'une pellicule d'eau. Le skimboarder monte alors sur son skim (planche) et, profitant de l'inertie du mouvement, continue à glisser.
Il existe deux types de pratique de cette discipline, cohabitant au gré des marées.
Cette technique est indispensable pour bien surfer le shore break (vague proche du bord).
Ce sport nécessite un minimum de condition physique, il faut être bon coureur, supporter un rythme soutenu (courir sur du sable n'est pas aussi aisé qu'on pourrait le croire), ne pas avoir peur des chutes et surtout, au début, s'armer de patience puis… d'un brin de folie.
La Mecque du skimboard est Laguna Beach en Californie. Les meilleurs spots sont:
Cousin du surf, le skimboard est né aux États-Unis et en Polynésie dans les années 1930. Il s'agissait alors d'une simple planche de bois "massif" aux bords arrondis. La guerre de 39/45 apporta sa contribution au développement du skimboard grâce à l'invention du contreplaqué. La petite histoire dit que le skimboard "moderne" en sandwich fibre de verre aurait été découvert par hasard, à Laguna Beach, sur la côte ouest des États-Unis, par un lifeguard qui aurait lancé sa planche de surf cassée (donc sans ses dérives) au bord de l'eau et s'en serait servi comme d'un skimboard. L'idée était lancée et allait permettre une nouvelle jeunesse à ce "vieux" sport.
Le skimboard apparaît sur les plages françaises vers 1960, sur la côte basque , sous sa forme la plus basique: un simple disque de contreplaqué de 60cm de diamètre nommé commercialement "RONDO" (rond d'eau) mais reste un jeu marginal qui finit par tomber dans l'oubli.
C'est seulement dans les années 1980 qu'il fait son retour sur nos plages, en suivant le boom du surf (le vrai). D'abord sous son aspect classique de planche de contreplaqué, de forme ovale cette fois, puis rapidement (1984) sous sa nouvelle forme, celui d'une planche de surf sans dérive, fabriquée à partir d'un pain de polyuréthane léger, et stratifié comme une planche de surf (fibre et résine). Il s'agissait alors uniquement de planches américaines, "Philippe Hervé distribution" assurant la distribution de la marque US "Victoria skimboards" pour la France. Dans la foulée, quelques fabricants français, dont "EDEN skimboards" ou "Kool Kangaloo Skimboards", se lancent sur le créneau,et contribuent à démocratiser ce sport en faisant baisser les prix.
Le sport commence alors à se faire connaître, profitant de l'engouement pour les sports de glisse. Progressivement, grâce à l'apparition de nouveaux matériaux, de nouvelles planches voient le jour, offrant plus de solidité et de portance, et élargissant le champ d'action de l'engin.
En 1988 naît le premier Championnat de France, à Biarritz. Enfin, en 1992, la discipline intègre la Fédération Française de Surf, qui prend alors en charge l'ensemble des compétitions nationales de skimboard.
Plusieurs spots, de tous types, s'offrent aux nombreux skimboarder. En fonction des fonds marins, la plage peut offrir des vagues latérales, des vagues cassant au dernier moment, des vagues tubulaires... etc. Il faut toujours choisir un spot adapté à son niveau, car le skimboard se pratique dans le shore break, zone particulièrement dangereuse où les risques de fractures et de noyades existent ... Il faut donc commencer dans des spots surveillés avec de petites vagues.
Les conditions idéales sont un vent très léger voir inexistant et une houle bien formée afin que les vagues soient propres, tubulaires, et lisses.
Les figures du flat skimboard sont très similaires à celles du skateboard, en effet, le skimmer effectuer un grand nombre de tricks la plupart du temps similaireà celles du skate.
Le nom des figures de rotation est donné selon la rotation effectuée. ainsi on peut avoir des 360, 720, etc...